Adobe – Apple : même combat
J’étais donc aujourd’hui à l’évènement OnAir.
En voyant toutes ces démos, Flex, Air, un point m’est apparu particulièrement clair : l’utilisation des animations pour « donner du sens ».
Quand on voit les interfaces proposées par Apple, on n’a pas de doute : les animations dans les interfaces sont là non pour décorer, pour faire joli, mais pour aider l’utilisateur à « sentir » la métaphore, utilisée dans l’interface.
L’exemple le plus marquant sur Mac est probablement TimeMachine avec une interface de « machine à voyager dans le temps ».
Sur iPhone, c’est toute l’interface qui est ainsi animée. C’est logique : on a un écran plus petit, un mode d’interaction simplifié (pas de souris). La qualité de « l’immersion dans la métaphore » est encore plus importante.
Adobe, avec les technologies Flash, Flex, Air, est sur le même paradigme. L’idée que demain les applications seront encore plus animées, avec plus d’effets graphiques.
Ces nouvelles interfaces sont bien là pour donner plus de sens, pour aider l’utilisateur à mieux comprendre l’application.
Celà passe donc par des technologies, mais cela passe surtout par un savoir faire, que doivent avoir les concepteurs des applications.
Et à ce niveau là, on va évidement avoir un « goulot d’étranglement » parce que très peu de monde maîtrise la conception de tels applications.

