C’était hier le lancement officiel de la V1 de AIR, la solution d’Adobe pour développer des RDA.
Une bonne occasion pour se poser la question : des RDA, pour faire quoi ?
Application professionnelle
La technologie RDA est évidement parfaitement adaptée à ce genre d’application.
Les grands éditeurs se sont précipités pour développer des clients légers, full web.
Avantages : pas de client à installer sur le poste client, pas de déploiement, pas de problème de mise à jour, …
Mais cela c’est traduit par une régression au niveau de l’ergonomie des applications, qui de plus ne peuvent fonctionner qu’avec une connexion.
Les RDA permettent d’avoir le beurre et l’argent du beurre : facile à déployer, avec un processus de mise à jour automatique, avec des interfaces très travaillées, …
On peut imaginer des applications pour les employés de l’entreprise (usage type intranet) ou pour les clients (usage type extranet).
Autres usages ?
Les RDA sont également utilisées par les entreprises comme solution pour améliorer la relation avec les clients, pour augmenter le « mindshare » de l’entreprise chez le client.
Vue de l’entreprise, on voit bien l’intérêt.
La question est plus nuancée vue du client.
Les clients vont ils installer des dizaines d’applications ?
Ils le feront si la marque inspire vraiment confiance, et si l’application apporte un vrai confort, un vrai service.
Cet usage des RDA sera donc réservé aux grandes marques, si elles font l’effort de se mettre « vraiment » à la place des clients, et de proposer des vrais services, et aux petites entreprises, qui sauront innover, et proposer un service tellement bien fait que les clients l’utiliseront, malgrés la faible notoriété de la marque.